La SEP ne m’empêche pas d’être forte à l’intérieur

Shruti, 46, Inde

La SEP ne m’empêche pas Je n’ai pas arrêté de vivre ma vie quand on m’a diagnostiqué la SEP, même si je devais aussi m’occuper de deux enfants en bas âges à l’époque. En réalité, elle a renforcé ma détermination à vivre coûte que coûte une vie active. La SEP m’a apporté beaucoup de choses positives. Elle m’a montré qui étaient mes vrais amis et quelle était ma force mentale.

Je travaille dans une école et je suis bénévole à l’association indienne de la SEP (MSSI), mais l’imprévisibilité de ma condition m’empêche de travailler à temps plein. Ça me rend triste de ne pas pouvoir gagner plus alors que je sais que je peux faire de l’excellent travail.
J’ai des troubles de la vessie et du sommeil qui me rendent la vie difficile, surtout lorsqu’il s’agit de voyager.

Comme mes yeux fatiguent vite, j’ai du mal à lire. Certains jours, je suis complètement abattue par la fatigue. Pour me sentir mieux, je fait une sieste, je me repose ou je calme mon esprit en faisant des exercices de respiration et en récitant des prières.

 

Ma volonté et mon sens du devoir me permettent d’avancer. Pour moi, il est important de maitriser sa force mentale et émotionnelle, de se sentir indépendant. Cela dit,partager mes pensées, mes craintes et mes anxiétés avec mes amis m’aide à tenir le coup.

La satisfaction et la paix intérieure que je ressens lorsqu’une personne souffrant de la SEP me dit qu’elle se sent mieux après avoir parlé avec moi me réconfortent énormément.